lundi 13 mai 2013

Reportage Bol d'Or 2013 - Le Départ

Chose promise, chose due. J'ai passé 24 heures greffé à mon appareil photo.

10:00 - Derniers réglages du matin dans le box de National Motos

Toute la petite équipe est partie au Bol d'Or, les uns pour s'amuser, d'autres pour réaliser des exploits, quelques-uns ont été très sollicités, et certains n'avaient pas assez d'yeux à écarquiller pour emmagasiner toute la nouveauté qui se présentait à eux. Pour finir, beaucoup, beaucoup ont oscillé entre ces différentes catégories selon les heures du jour et de la nuit !

11:00 -  Et puis l'attente jusqu'à 15 heures pour le départ de la course

13:30 - Les tribunes se remplissent, la tension monte
C'est pas facile de raconter une course moto de façon à ce que les écrits reflètent avec justesse l'instant vécu. Commençons donc notre reportage par balayer les clichés :

14:15 - Les frères Junod rentrent en scène

14:15 - Pendant qu'en backstage, on ne se laisse pas facilement impresionner
1/ Une course moto c'est pas seulement un rassemblement de motards, ça va même plus loin : on a pas besoin d'être motard ou de les aimer pour vivre une course moto.

14:45 - Les journalistes s'affairent, on se concentre
 2/ Une course moto c'est pas juste un rassemblement de mecs. Déjà y a pas que des mecs, on serait surpris de voir le nombre de petites familles, enfants avec des casques anti-bruit, arpenter les chemins des bords de course. Ensuite qui pense rassemblement de mecs tatoués sur des bécanes, pense alcool, lourdeur et violence. Tst tst tst, que nenni. L'ambiance est bonne enfant, on s'amuse, on rit, on boit mais on n'embête pas, même à 3 heures du matin.

14:59 - Moins de 30 secondes avant le départ

3/ "Une course moto, je vois pas l'intérêt, des mecs sur des motos qui se suivent, ça demande pas beaucoup de neurones". C'est vrai que quand tu les vois passer aussi vite de jour que de nuit, pendant 24 heures, à des vitesses astronomiques, c'est légitime de penser qu'à la limite, moins tu as de neurones, plus tu as de chance de finir premier. Ceci dit, il suffit de se placer quelques heures devant les boxes pour voir tout le côté stratégique d'une course moto. Ordinateurs, tableaux excel, outils de mesure et têtes pensantes ne sont pas là pour décorer, et c'est peut-être le côté le plus passionnant du monde de la moto.

15:00 - Tous les yeux sont rivés sur la grille de départ

15:00 - C'est parti pour 24 heures de course, peu importe les conditions physiques ou météorologiques, il faudra tenir
 4/ "Une course moto, c'est nul, ils vont tellement vite qu'être sur les bords ne sert à rien. Mieux vaut être tranquillement installé sur son canapé." C'est pas tout faux, suivre son pilote préféré relève d'un certain art, reconnaitre la moto c'est déjà pas évident, faire la différence entre les différents accoutrements des 3 coéquipiers, ça rajoute une dimensions au jeu "Où est Charlie ?", mais l'ultime niveau, c'est la nuit, quand la piste n'est plus éclairée et que la seule chose que l'on distingue ce sont les phares. Rester dans son canapé donne donc un avantage certain pour suivre les évolutions de son coureur préféré, pas forcément de celles qui se passent de mot en backstage.

15:01 - Les premiers se détachent déjà

15:45 - Greg au bout de quelques tours déjà, il faut savoir qu'à ce moment là, votre photographe était dans une position digne des plus grands équilibristes

16:00 - Position du photographe qui ne pardonnera pas quelques tours plus tard avec une méga crampe ... comme quoi on ne s'improvise pas !
Voilà pour la première partie du reportage, j'essaie de vous préparer la suite tout bientôt.

Regard perçant et concentration au max,

Mo


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